Cocon. Failles dans les murs. Trous dans l'enveloppe... La matrice se désagrège sous mon regard impuissant, Tandis que ma lumière s'étiole. J'ai fait de mon refuge une ruine en ouvrant tout grand les portes, Brisant ma boucle narrative... Régentée par malaise et craintes diffuses à ma droite, Excitation et désillusions accueillantes à ma gauche, Je m'anime sous le son des rires, des effluves de rhum, et martellement de tambours... Besoin irrépressible de m'enivrer de cette mélodie, D'exorciser mélancolie et fébrilité récursives, De projeter une folie ensorcelante. Puis... Après la fête... Je veux produire une dernière étincelle Avant le clap de fin : Conjurer par l'esprit une ultime armure aussi grandiose qu'un susanoo, M'y lover à la place de son coeur, Déchirer les rideaux charbonneux de l'azur du tranchant de sa lame spectrale ; Et enfin, Quitter ma geôle Sans un regard derrière, Par la brèche Vers le cosmos. Parcelle Par Parcelle, D'un claquement de doigt, Telle la poussière d'étoiles. Libre.